Samedi 5 décembre 2009
6
05
/12
/Déc
/2009
14:17
27 et 28 septembre 2009
L'échope aux deux tasses de thé. La photo de droite est prise par l'une d'elles
Le patio de l'hôtel
Sur la route de l'aéroport, des constructions comme partout en Chine, et des autoroutes qui se croisent entre elles ou avec des voies ferrées.
Le voyage s'achève. Voici la salle d'attente de la gare de Cangzhou, M. Zhou me quitte ici tout en m'ayant fait
la conversation jusqu'au dernier moment. Petite ville, petite gare mais belle organisation. Ce n'est que lorsque le train est annoncé quelques minutes avant d'arriver le long du quai, que les
passagers sous la conduite d'un préposé, est invité à rejoindre l'emplacement futur de la porte de son wagon. J'avais prévu pour atteindre Pékin, un dernier saut en train et je voulais
absolument voyager en seconde classe, car je voulais voir comment se comportait le simple mortel chinois dans un train. On m'avait dit que c'était sale, que les gens crachaient, qu'ils étaient
sans gène etc. etc.
Voilà ce que j'ai trouvé : une cabine digne de celle d'un avion, des sièges très confortables et pas durs du tout, des appuis tête parfaitement blancs, un personnel en uniforme
impeccable, les uns vérifiant les billets, les autres munis d'un sac plastique ramassant les papiers de sandwich et les bouteilles vides, un éclairage doux, aucune vibration, et une vitesse de
214 km/h affichée en tête de wagon. Les WC parfaitement propres, une table à langer, un distributeur de boissons fraîches et chaudes. Des gens jouaient aux cartes. Ma voisine de droite jouait
sur un ordinateur portable, et celle de gauche révisait sans doute un cours, sur un autre ordinateur.
Après être passés par Tianjin, l'ancienne Tien Tsin, nous arrivons à Beiging dans une gare futuriste absolument
extraordinaire, elle semble ne pas tenir au sol tellement son embase paraît fragile. Merci les
derniers Jeux Olympiques.
C'est le début de l'après midi. Alors que l'itinéraire originel ne l'avait pas prévu, un chauffeur de l'Agence me cueille à la sortie pour m'emmener à l'hôtel, je trouve cela très sympathique. Et il me dépose dans une hutong, devant le très joli petit hôtel que je connais depuis le dernier voyage. Apparemment on me fait prendre des habitudes. Ce n'est pas désagréable finalement. Je prend rapidement un repas dans le restaurant, sous un auvent du patio. La serveuse me fait remarquer que je suis à dix minutes de la fermeture du service, mais elle consent à m'apporter une soupe, quelque viande hachée trempant dedans et quelques trranches de pastèque.
C'est le début de l'après midi. Alors que l'itinéraire originel ne l'avait pas prévu, un chauffeur de l'Agence me cueille à la sortie pour m'emmener à l'hôtel, je trouve cela très sympathique. Et il me dépose dans une hutong, devant le très joli petit hôtel que je connais depuis le dernier voyage. Apparemment on me fait prendre des habitudes. Ce n'est pas désagréable finalement. Je prend rapidement un repas dans le restaurant, sous un auvent du patio. La serveuse me fait remarquer que je suis à dix minutes de la fermeture du service, mais elle consent à m'apporter une soupe, quelque viande hachée trempant dedans et quelques trranches de pastèque.
Le peintre et sa femme
Un graveur de sceaux en pierre
Comme j'avais demandé à Zhou le nom du marché aux antiquaires, je hèle un taxi et un quart d'heure après je suis
à l'entrée d'une allée encombrée de devantures. Grandes librairies proposant des bouquins de peintures à tous les prix, magasins de peintures et de pinceaux, magasins exposants des pierres à
encres et des papiers de soie, nombreuses échopes d'antiquaires où se bousculent les statuettes Han, Tang, Song. Dans l'un d'eux je remarque le visage du
patron, et lui demande s'il n'est pas Mongiol, non non, mais je suis du Nord à l'endroit où il fait froid me dit-il en jouant le type frigorifié. Bingo s'il n'est pas Mongol il en est un
cousin. Il propose une statuette Song, qui me plairait bien, mais elle est trop chère, même en marchandant fort. Je tergiverse entre son échope et celle de deux jeunes femmes qui me font
l'article, elles proposent une très belle statuette Han. Mais alors qu'elles la propose à 1600 yuan, le marchandage la fait descendre à 400. Je trouve que cette baisse rapide, sans raison plus
ou moins valable si ce n'est que "leur patron" l'accorde parce que c'est la première fois que je viens chez eux, tend à prouver que c'est évidemment un faux alors c'est définitivement non. Mais
le marchandage a duré assez longtemps pour qu'elles m'offrent une tasse de thé au jasmin : un délice.
Puis je vais plus loin. Dans une boutique que tient la femme d'un peintre, je choisis une des toiles peinte récemment (vous avez ci-dessous, la photo de ce dessin ainsi qu'un agrandissement de la partie que rendent vivante le bouvier et ses deux buffles), je suis assez heureux pour prendre le ménage en photo.
En revanant, les deux jeunes femmes me guètent "évidemmment", et elles en sont une fois de plus pour leur tasse de thé qui est toujours aussi bonne. Je n'achète pas la statuette, mais j'avoue qu'en arrivant au Havre je le regretterai sincèrement. Les faux ont l'air tellement vrais que la décoration de l'appartement n'en aurait pas souffert.
Puis je vais plus loin. Dans une boutique que tient la femme d'un peintre, je choisis une des toiles peinte récemment (vous avez ci-dessous, la photo de ce dessin ainsi qu'un agrandissement de la partie que rendent vivante le bouvier et ses deux buffles), je suis assez heureux pour prendre le ménage en photo.
En revanant, les deux jeunes femmes me guètent "évidemmment", et elles en sont une fois de plus pour leur tasse de thé qui est toujours aussi bonne. Je n'achète pas la statuette, mais j'avoue qu'en arrivant au Havre je le regretterai sincèrement. Les faux ont l'air tellement vrais que la décoration de l'appartement n'en aurait pas souffert.
L'échope aux deux tasses de thé. La photo de droite est prise par l'une d'elles
Le patio de l'hôtel
Il me reste à dîner, puis à m'endormir dans cette jolie petite chambre après avoir encore vu à la TV les scènes
de répétitions de l'armée en vue des céremonies prochaines.
Le chauffeur de la veille vient me chercher le lendemain matin. Il me dépose à l'aéroport une heure avant l'enregistrement ce qui me permet de choisir une place agréable dans l'avion.
Le chauffeur de la veille vient me chercher le lendemain matin. Il me dépose à l'aéroport une heure avant l'enregistrement ce qui me permet de choisir une place agréable dans l'avion.
La salle de restaurant à l'hôtel
Ma chambreSur la route de l'aéroport, des constructions comme partout en Chine, et des autoroutes qui se croisent entre elles ou avec des voies ferrées.
J'ai encore une petite angoisse, il me faut persuader le personnel de l'enregistrement que je dois garder avec
moi l'ensemble de mes bagages. Ils pèsent douze kilos au lieu de dix avec sac à dos, sac d'appareils de photos et sacs Disney à cadeaux. Pas facile mais j'arrive à mes
fins.
La place que j'avais sur cet A 310 d'Air France me permettait d'étendre les jambes et de me lever sans géner personne. Pourtant j'ai profité de ce temps de vacances pour écouter la Flutte Enchantée, un récital de Cécilia Bartoli, Monteverdi. Et visionner l'excellent film "Opération Walkyrie". Ainsi passe le temps, j'ai l'impression de me jouer de la géographie. A l'écran, passent la steppe, la Volga, la ville de Kazan, les environs Nord de Moscou, dehors ce sont surtout des nuages alors pourquoi quitter sa palce ? Atterrissage à Roissy d'où je reprends le TGV et arrivée au Havre vers vingt trois heures sans une minute de retard.
Beau voyage encore une fois.
La place que j'avais sur cet A 310 d'Air France me permettait d'étendre les jambes et de me lever sans géner personne. Pourtant j'ai profité de ce temps de vacances pour écouter la Flutte Enchantée, un récital de Cécilia Bartoli, Monteverdi. Et visionner l'excellent film "Opération Walkyrie". Ainsi passe le temps, j'ai l'impression de me jouer de la géographie. A l'écran, passent la steppe, la Volga, la ville de Kazan, les environs Nord de Moscou, dehors ce sont surtout des nuages alors pourquoi quitter sa palce ? Atterrissage à Roissy d'où je reprends le TGV et arrivée au Havre vers vingt trois heures sans une minute de retard.
Beau voyage encore une fois.
F I
N